Roy et le hockey

Il me semble que c’est simple. Fiston n’a plus le droit de mettre le patins sur une glace, et Papa n’a plus le droit d’ouvrir la bouche par rapport au hockey ou tout autre sport.

Roy était un excellent gardien de but, et c’est tout. Maintenant que sa carrière est terminée, pourquoi on le voit encore ? On est loin d’un Gretsky. Sérieusement, pour quelles raisons Roy traîne-t-il encore dans le monde du hockey ?

En revanche, on a droit a cet excellent montage amateur aussi drôle que choquant.

6-5

Montréal CanadiensParfois, on est chanceux.

Comme quand notre blonde nous fait croire qu’on va voir un cousin en show dans un petit bar de la rue Crescent, mais que finalement elle sort deux billets de hockey de sa sacoche en passant devant le Centre Bell.

On est chanceux aussi quand on assiste à ce qui semblait être une défaite de 5-0, quand la foule interrompt le match pour contester l’arbitre et quand ce match devient la meilleure remontée de l’histoire du Canadien.

Le défenseur du Canadien a eu le dessus mais sa deuxième punition mineure a déplu au public. Des dizaines de spectateurs n’ont pas hésité à lancer sur la glace de petites banderoles qui leur avaient été remises en promotion avant la rencontre. Il y a longtemps qu’on avait pas vu pareille manifestation de la part des partisans du Canadien. Source: rds.ca

No question, the Canadiens were feeding off one of the loudest crowds in recent memory. From the moment Kovalev scored his first goal of the night – which came 6:43 into the third and cut the deficit to 5-3 – the capacity crowd took over. Between the Canadiens buzzing and the crowd in a frenzy, the Rangers were simply overmatched. Source: nhl.com

C’est sans aucun doute la meilleure partie de saison régulière que j’ai jamais regardé, et dans mon top 5 des meilleures parties ever.

Départ dans 31 jours

Nous partons dans un mois.

Je capote.

Zidane

On vient de me faire lire l’édito de Dany Laferrière de ce matin, à propos de l’incident Zidane.

Je commence à en avoir sérieusement ras le bol d’entendre parler d’honneur, de fierté et de dignité dans cette histoire. Monsieur Laferrière, je n’embarque pas dans vos romances de football européen. Et pourtant vous n’êtes pas le seul à parler de Zidane comme un héros-chevalier qui s’est battu contre les plus grands dragons à 15 têtes pour en arriver à être un champion.

Mais moi, j’essaie bien fort de voir autre chose qu’un joueur de football extraordinaire, mais je n’y arrive pas. J’essaie aussi, comme vous, de voir le geste d’un autre angle, mais j’en suis malheureusement incapable. Peut-être parce qu’en maternelle, dans la cour d’école, j’ai appris que le con était celui qui frappait quand ils se faisait dire une connerie par l’autre con et que j’ai grandi avec cette leçon toute ma vie. Pas facile de s’en défaire pour me consoler de la défaite de la France.

Je relisais votre texte une seconde fois, une troisième fois même, et je me suis amusé à changer les noms de Zidane et de Materazzi par ceux de Bertuzzi et Moore, ou bien encore McSorley et Brashear. Et pour être franc avec vous, c’était assez dégueulasse au point de m’en donner des frissons dans le dos. Au moins, ça m’a donné une bonne idée de ce qu’aurait l’air le hockey si on le traitait en roman-savon comme on le fait avec le football: un très mauvais épisode de Dynastie, mais avec des bâtons et des patins, et pas mal plus de sang. Mais j’avoue que c’est très différent ici, Materazzi n’a pas été blessé d’une miette lui. Le chanceux.

La dignité ? Ça aurait été que Zidane regarde Materazzi dans les yeux pendant un bon 5 secondes.
L’honneur ? Ça aurait été que Zidane compte en tirs de barage.
La fierté ? Ça aurait été que Zidane célèbre la victoire du mondial avec les bleus, dans la face de Materazzi. Mais on a rien vu de ça

En maternelle, j’ai aussi appris que les héros ne sautent pas de coche quand on les insulte. Et de grâce, attendez un moment avant de leur permettre ça, je n’ai même pas vu le dernier Superman encore.

Babyfoot, Porter, Catamaran et Côtelettes de Porc

Fin de semaine de malade. J’en prendrais des semblables à chaque semaine.

Vendredi

D’abord vendredi, je suis sorti avec un ami que je ne vois pas assez souvent ces derniers temps. À la seconde où nous sommes entrés dans le bar, nous l’avons apperçue. Elle était seule dans son coin, doucement éclairée par l’unique spot de la place qui semblait installé là juste pour elle. Simon et moi ne nous sommes échangés qu’un subtile regard complice pour se faire comprendre qu’après avoir récupéré deux bières sans-arrière goût au bar, il nous fallait aller la rejoindre. En s’approchant, j’ai été frappé par la grâce de sa posture…à la voir ainsi à quatre pattes, je savais qu’on allait jouer au babyfoot toute la nuit. La nuit s’est terminée bien tard, à manger de la grosse poutine italienne sur mon balcon tout en calculant qu’il aurait presque été plus économique de s’acheter une table que d’avoir passé la soirée à l’engraisser de huards.

Samedi

Journée de brassage. La Côté 3 sera une belle brown Porter. Elle se situe entre le brun-foncé-foncé et le noir-pâle. Elle est née d’une base de pale malt mélangée d’une bonne quantité d’eau de la Ville de Montréal. Sa couleur et ses arômes nous viennent de malt caramel 60L, de malt brulé et de malt chocolaté. L’amertume est un heureux mélange de houblons Norther Brewer et East Kent Goldings. Il ne reste qu’à attendre que madame la levure London Ale fasse son travail avant de pouvoir satisfaire nos papilles. D’ici là, je documenterai la recette pour les intéressés, et je prends vos suggestions de noms pour son baptème. Ayez de la classe svp, en tout cas, au moins plus de classe que ce que j’en avais à écrire le premier paragraphe de ce post.

Dimanche

Dimanche, je suis allé au Lac Noir avec un ami qui m’avait invité à faire du Catamaran. Son beau-frère de 19 ans en fait depuis qu’il est jeune, il allait donc être notre pilote. Au moment de l’invitation, je n’ai aucune idée qu’il s’agit d’un catamaran de course et j’oublie qu’étant jeune, j’essayais hebdomadairement de ne pas mourir noyé par les gouttes dans mon visage lors de mon cours de natation intitulé “La Grenouille - Apprivoiser l’eau”. J’accepte donc sur le champ. Heureusement pour moi, pendant que nous préparons le bateau tout en se crèmesoleillant, aucune instruction whatsoever n’a été donnée. Ceci m’évita de me souvenir qu’avec un bon vent, un catamaran se soulève pour filer rapidement sur un seul flotteur, et qu’avec un très bon vent, le catamaram se soulève encore plus, chavire puis projète ses occupant dans la voile et sur le mat. Donc, nous embaquons gaiement. Notre pilote profite habilement de la mince brise pour nous faire dériver de la rivière au lac, en se disant qu’il nous expliquerait comment se placer une fois rendu sur le lac. Sauf que…

En arrivant sur le lac, Dieu décide d’éternuer comme on passait par là. La bourasque était bien bonne, et comme par hasard, j’étais assis du mauvais côté du bateau, ne servant à rien à contrebalancer l’engin. En 2 secondes je me suis retrouvé à l’eau, tête première par en arrière, et en ces même 2 secondes, le catamaran et ses 2 autres occupants avaient déjà parcouru 50 mêtres. Ok, 1-0 le vent! Quelques coups de bras plus tard, je suis récupéré. C’est alors que je réalise dans quoi je me suis embarqué, et je n’aime pas ça. J’ai la chienne du bateau et de son pote le vent, ils se sont mis d’accord avec le lac pour me relancer vers le chalet. Merde!

Alors on repart, moins gaiement pour moi. Notre pilote est quand même bon, c’est fou comment on accélère vite. Il nous montre comment se placer et se déplacer sur le bateeau. Alors on tente de faire des belles lignes bien rapides, sur un seul flotteur, le corps suspendu au dessus de l’eau pour contrebalancer le bateau qui s’éleve. Je m’amuse un peu, mais j’ai encore peur du catamaran. Sa voile turquoise/mauve laide me regarde et me hait, je le sens. Heureusement pour moi, une belle lecon de vie m’attend au prochain coup de vent. On réussit à accélérer et à se soulever un peu…beaucoup…pas mal….wooohhh! Trop. La voile et le mat plantent dans l’eau et on tombe du haut de nos 15 pieds, au peu partout autour de l’embarquation chavirée. Tout le monde est ok, on remonte le bateau (c’est surprenament simple et facile) et notre pilote prends le soin de résumer la leçon une fois à bord: “Bon, ben ça c’était ‘chavirer’…”.

Et curieusement, à partir de ce moment, toute ma peur se transforme en plaisir. J’ai vraiment l’impression qu’elle ne disparaît pas, mais que ce même sentiment que me foutait la trouille est maintenant la source de mon plaisir. Il s’agit simplement de voir la chose autrement. Ce qui est dommage, c’est que ça ne se fait pas consciemment. Il a fallu que j’y participe sans penser à mon affaire, et il m’a fallu une chute à l’eau et un chavirement pour faire comprendre que ce n’est pas si pire que ça. Pensez-y, peut-être êtes vous comme moi et que vous allez trouver d’autres exemples. Pour ma part, j’ai eu les même raisonnement quand j’étais jeune avec les manèges de la ronde et les grandes glissades d’eau (celles qui te remontent le costume de bain aux oreilles). Nous avons continué à faire quelques pointes, et avons eu droit à un chavirement malchanceux. Mais au lieu de me faire peur, celui là m’a un peu fait chier car je sentais qu’on aurait pu atteindre une bonne vitesse. J’ai hâte d’en refaire.

Par un heureux hasard trop long à expliquer, on finit par accoster au chalet de Nicolas, un gentil bonhomme qui a une émission de cuisine au Canal Vie et dont je ne reconnaisais que vaguement la binette. On a écouté le match avec sa famille de français et il nous a servis des kilos de grillades et de légumes succulents, le tout arrosé de champagne.

Je n’ai jamais aussi bien dormi que hier soir.

MiniPutt

Vous vous souvenez de mon post à propos de Serge, l’animateur explosif du défunt mini-putt à RDS ?

Et bien ceux qui s’arrachait les cheveux à vouloir en entendre davantage seront comblés. Voici enfin un jeu de miniputt qui vous met dans la peau d’un joueur dont la concentration doit subir les commentaires de Serge !!! j’en ai la chair de poule.

SUUUUUUUUUperbeEEEE!

Source: Dominic

Biiiiiiirdiiiiiieee!

Pour ceux qui, étant plus jeunes, avaient la chance d’écouter le Mini-Putt officiel de RDS…le plus souvent en milieu d’après-midi le dimanche. Voici un souvenir. Tordant.



Il s’agit du superbe animateur Serge Vleminckx. Un des anciens joueurs vedettes a d’ailleurs commenté un blog sur lequel on trouve le même extrait. Le gars a été assez aimable pour nous rappelez les noms des trous du parcours…des noms qui me donnent froid dans le dos:

1- Le totem
2- La croix
3- La courbe
4- La disco
5- Le billard
6- Le hockey
7- La rivière
8- Le putter
9- Le chameau
10- Les trappes
11- Le carrefour
12- Le slalom
13- les laurentides
14- Le zig-zag
15- Le monstre
16- La culotte
17- L’équerre
18- Le plateau

Tennis, Sports d’Été

J’ai toujours été plus actif l’hiver que l’été. Parce que je pratique plus de sports d’hiver que de sports d’été, comme le ski, le hockey, la souffleuse et le Crazy-Carpet.

Ainsi, hier soir j’étais ravi d’avoir assisté à de bons matchs de tennis à la Coupe Rogers. Pour 30$, j’ai eu droit à 6h de tennis non-stop en simple et en double et j’y ai appris pleins de choses: rêglements autrefois nébuleux, comportement de la foule assez différent qu’au hockey et le pied et demi que j’ai de moins grand que Sharapova.

…Allez-y ca vaut vraiment la peine.

Donc, je viens enfin de découvrir un sport d’été qui m’intéresse. D’autant plus que Simon, Steve et moi nous sommes achetés des raquettes et des balles cheap (au magasin des bas-prix de tout les jours) et qu’on s’améliore tranquillement depuis 2 semaines. C’est tellement beau de nous voir arriver sur le court avec nos raquettes identiques, avec un gros “W” de dessiné sur les cordes. Bien que le logo désigne “Wilson”, j’ai plutôt l’impression qu’il faut lire “Wal-Marde”.

Coupe Rogers

Je suis heureux d’apprendre que Maria Sharapova a finalement décidé de venir jouer à Montréal cette semaine.

Avec un peu de chance, je pourrai peut-être la voir jouer mardi soir en 2e tour. Sinon j’aimerais bien voir la Repentignoise Marie-Ève Pelletier, si elle se rend jusque là.

Coupe Rogers

je viens de m’acheter 2 billets pour une soirée à la Coupe Rogers (31 Juillet au 8 Août, Stade Uniprix). J’ai bien hâte d’aller voir ca. Je n’ai jamais vu de tennis “live”, et cette année j’ai réalisé que le tournoi des femmes passe par Montréal (pour les hommes, c’est Toronto).

J’y vais à la 4e journée du tournoi, donc les plus poche seront déjà éliminées. J’ai des chances d’avoir droit à de bons matchs.

et non! je ne vais pas la pour voir de près la belle Maria, elle ne participe pas au tournoi de Montréal. :P

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    My name is François Côté. I live in Montreal, QC, and I've been blogging in french for a couple of years.

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