R.I.P Charly Côté, 1996-2008

On a tellement eu de fun ensemble, hein le gros!

Charly

Charly

autres photos…

Babyfoot, Porter, Catamaran et Côtelettes de Porc

Fin de semaine de malade. J’en prendrais des semblables à chaque semaine.

Vendredi

D’abord vendredi, je suis sorti avec un ami que je ne vois pas assez souvent ces derniers temps. À la seconde où nous sommes entrés dans le bar, nous l’avons apperçue. Elle était seule dans son coin, doucement éclairée par l’unique spot de la place qui semblait installé là juste pour elle. Simon et moi ne nous sommes échangés qu’un subtile regard complice pour se faire comprendre qu’après avoir récupéré deux bières sans-arrière goût au bar, il nous fallait aller la rejoindre. En s’approchant, j’ai été frappé par la grâce de sa posture…à la voir ainsi à quatre pattes, je savais qu’on allait jouer au babyfoot toute la nuit. La nuit s’est terminée bien tard, à manger de la grosse poutine italienne sur mon balcon tout en calculant qu’il aurait presque été plus économique de s’acheter une table que d’avoir passé la soirée à l’engraisser de huards.

Samedi

Journée de brassage. La Côté 3 sera une belle brown Porter. Elle se situe entre le brun-foncé-foncé et le noir-pâle. Elle est née d’une base de pale malt mélangée d’une bonne quantité d’eau de la Ville de Montréal. Sa couleur et ses arômes nous viennent de malt caramel 60L, de malt brulé et de malt chocolaté. L’amertume est un heureux mélange de houblons Norther Brewer et East Kent Goldings. Il ne reste qu’à attendre que madame la levure London Ale fasse son travail avant de pouvoir satisfaire nos papilles. D’ici là, je documenterai la recette pour les intéressés, et je prends vos suggestions de noms pour son baptème. Ayez de la classe svp, en tout cas, au moins plus de classe que ce que j’en avais à écrire le premier paragraphe de ce post.

Dimanche

Dimanche, je suis allé au Lac Noir avec un ami qui m’avait invité à faire du Catamaran. Son beau-frère de 19 ans en fait depuis qu’il est jeune, il allait donc être notre pilote. Au moment de l’invitation, je n’ai aucune idée qu’il s’agit d’un catamaran de course et j’oublie qu’étant jeune, j’essayais hebdomadairement de ne pas mourir noyé par les gouttes dans mon visage lors de mon cours de natation intitulé “La Grenouille - Apprivoiser l’eau”. J’accepte donc sur le champ. Heureusement pour moi, pendant que nous préparons le bateau tout en se crèmesoleillant, aucune instruction whatsoever n’a été donnée. Ceci m’évita de me souvenir qu’avec un bon vent, un catamaran se soulève pour filer rapidement sur un seul flotteur, et qu’avec un très bon vent, le catamaram se soulève encore plus, chavire puis projète ses occupant dans la voile et sur le mat. Donc, nous embaquons gaiement. Notre pilote profite habilement de la mince brise pour nous faire dériver de la rivière au lac, en se disant qu’il nous expliquerait comment se placer une fois rendu sur le lac. Sauf que…

En arrivant sur le lac, Dieu décide d’éternuer comme on passait par là. La bourasque était bien bonne, et comme par hasard, j’étais assis du mauvais côté du bateau, ne servant à rien à contrebalancer l’engin. En 2 secondes je me suis retrouvé à l’eau, tête première par en arrière, et en ces même 2 secondes, le catamaran et ses 2 autres occupants avaient déjà parcouru 50 mêtres. Ok, 1-0 le vent! Quelques coups de bras plus tard, je suis récupéré. C’est alors que je réalise dans quoi je me suis embarqué, et je n’aime pas ça. J’ai la chienne du bateau et de son pote le vent, ils se sont mis d’accord avec le lac pour me relancer vers le chalet. Merde!

Alors on repart, moins gaiement pour moi. Notre pilote est quand même bon, c’est fou comment on accélère vite. Il nous montre comment se placer et se déplacer sur le bateeau. Alors on tente de faire des belles lignes bien rapides, sur un seul flotteur, le corps suspendu au dessus de l’eau pour contrebalancer le bateau qui s’éleve. Je m’amuse un peu, mais j’ai encore peur du catamaran. Sa voile turquoise/mauve laide me regarde et me hait, je le sens. Heureusement pour moi, une belle lecon de vie m’attend au prochain coup de vent. On réussit à accélérer et à se soulever un peu…beaucoup…pas mal….wooohhh! Trop. La voile et le mat plantent dans l’eau et on tombe du haut de nos 15 pieds, au peu partout autour de l’embarquation chavirée. Tout le monde est ok, on remonte le bateau (c’est surprenament simple et facile) et notre pilote prends le soin de résumer la leçon une fois à bord: “Bon, ben ça c’était ‘chavirer’…”.

Et curieusement, à partir de ce moment, toute ma peur se transforme en plaisir. J’ai vraiment l’impression qu’elle ne disparaît pas, mais que ce même sentiment que me foutait la trouille est maintenant la source de mon plaisir. Il s’agit simplement de voir la chose autrement. Ce qui est dommage, c’est que ça ne se fait pas consciemment. Il a fallu que j’y participe sans penser à mon affaire, et il m’a fallu une chute à l’eau et un chavirement pour faire comprendre que ce n’est pas si pire que ça. Pensez-y, peut-être êtes vous comme moi et que vous allez trouver d’autres exemples. Pour ma part, j’ai eu les même raisonnement quand j’étais jeune avec les manèges de la ronde et les grandes glissades d’eau (celles qui te remontent le costume de bain aux oreilles). Nous avons continué à faire quelques pointes, et avons eu droit à un chavirement malchanceux. Mais au lieu de me faire peur, celui là m’a un peu fait chier car je sentais qu’on aurait pu atteindre une bonne vitesse. J’ai hâte d’en refaire.

Par un heureux hasard trop long à expliquer, on finit par accoster au chalet de Nicolas, un gentil bonhomme qui a une émission de cuisine au Canal Vie et dont je ne reconnaisais que vaguement la binette. On a écouté le match avec sa famille de français et il nous a servis des kilos de grillades et de légumes succulents, le tout arrosé de champagne.

Je n’ai jamais aussi bien dormi que hier soir.

Écrire +++

Ce soir, j’écrivais à une amie que je devrais écrire ici à propos du fait qu’il faut que j’arrête de dire qu’il faut que j’écrive plus sur mon blog et que, effectivement, j’écrive plus.

Mais je ne pense pas le faire finalement.

Émerveillé comme un vrai geek

La rapidité et l’efficacité de Google Maps m’impressionne encore. J’en ai parlé avec mon ami Maxyme sur msn. Une belle conversation de geek comme on les aime, mais qui s’est tout de même transformée en une réflexion pas mal intéressante.

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Poésie Aimantée, Janvier 2006

Une nouvelle section sur mon site, la Poésie Aimantée.

Ma coloc a acheté un kit de poésie aimantée pour le réfrigérateur. Mais puisqu’il est déjà saturé de collants, on utilise le micro-ondes, la laveuse, la sécheuse…et même la fan du poêle pour afficher nos chef-d’oeuvres. Donc, de temps en temps, je vais prendre en photo les électros pour votre plaisir littéraire. Si jamais vous passez par chez moi, n’hésitez pas à assembler un vers ou deux. Voici la cuvée Janvier 2006.

Poésie Janvier 2006 1Poésie Janvier 2006 2Poésie Janvier 2006 1Poésie Janvier 2006 4

Naître pour un pain, et la maman autobus

Le transport en commun, la marche en ville et le vent dans la face…ça rafraîchit les idées. Il y a longtemps que j’avais pas pris le temps de penser à milles et un trucs, et il y a encore plus longtemps que ces trucs n’avaient pas été aussi simples et amusants.

D’abord, l’expression Naître pour un petit pain.
Elle peut tellement être transformée et utilisée à toutes les sauces si on admet le fait qu’au départ, on naît tous pour un pain. Peu importe ce qu’il a l’air, mais on naît pour un pain. Dans l’expression, on remarque que l’aspect négatif tient juste dufait que le pain est petit…mais une personne peut très bien naître pour un gros pain, ou ben encore mieux, naître pour un pain au raisins. Je viens de lire un message que Nicolas a écrit sur son site, et il dit:

Autant que j’ai dû attendre pour tout, toute ma vie, j’attendrai encore… j’ai souvent l’impression d’avoir été fait pour ça… attendre.

Devinez quoi. Nicolas est surement né pour un pain grillé à point, qui a su attendre assez longtemps dans le grille-pain.

Et MC Turgeon ? elle est née pour un pain brulé! parce qu’elle est toujours en feu.

D’autre part, je prends l’autobus depuis cette semaine. Avant ça pour moi, voyager en STM c’était prendre le métro. Alors je remarque qu’il y a une grosse différence. Si on accepte le fait que de se promener en transport en commun, c’est un peu comme quand on a 5 ans et qu’on se fait donner un lift par un de nos parents, et ben le métro est comme un papa qui roule vite, en ligne droite sur le gros boulevard, et qui n’arrête que rapidement pour ses arrêts obligatoires. L’autobus elle, c’est comme une maman qui fait 15 milles détours pour emprunter les petites rues plus jolies et qui arrête à chaque 200m pour jeter un oeil aux vitrines des boutiques….et aussi elle met le chauffage trop fort.

Je n’ai pas de favoris, ça dépend de ce que j’ai envie.

Voilà pour les fabulations !

Mathieu

Je viens d’apprendre une nouvelle qui me boulverse et me choque. Un ami de la famille, qui a mon âge, s’est fait opéré le 2 novembre dernier pour se faire enlever une tumeur au cerveau. Après 14 heures de travail, il en restait toujours, mais le chirurgien a décidé d’arrêter l’opération par mesure préventive. Aujourd’hui il se remet de son opération, et il s’attend à subir d’autre examens, question de savoir si ce qui reste de la tumeur pourrait être cancéreux.

Ça me trouble pas mal. Même si je le sais déjà, que j’entends des histoires du genre un peu partout, il faut vraiment que ça arrive à quelqu’un de proche pour que ça me fasse réfléchir. On peut mourir à 22 ans ?! on peut être malade demain ?! Ah oui! ça m’échappait. Mais sans le voir de façon négative et alarmante, au contraire, des choses du genre me font réaliser que si ça en prend si peu pour qu’on disparaise…ça en a pris tellement pour qu’on apparaisse. On est juste trop chanceux de vivre.

Je lui souhaite le meilleur des rétablissement. Et j’espère lui reparler un jour, car même si ca fait des années que je ne l’ai pas vu, j’ai le souvenir d’un garçon vraiment bien.

Il vente fort.

Ils ne vont pas le dire à Météo Média, mais cet automne est là plus chamboulante que j’ai connu. Jamais mon entourage n’a vécu autant de changements, qu’ils soient bons ou mauvais, en si peu de temps. Les couples s’effritent à vue d’oeil, les embauches se signent en 4 copies, l’alzheimer gagne du terrain sur la raison avec deux doigts dans le nez, les logements s’échangent leurs locataires comme des cartes de hockey recrues ProSet 1993.

J’espère au moins que Noël aura son Papa et sa neige dans un peu plus d’un mois.

Halloween 2005

Pour le party d’Halloween de Marie-Julie cette année, je me suis préparé un costume de Bob l’Éponge avec beaucoup d’efforts. J’ai eu beaucoup de plaisir à prendre trop de place, et à faire des grimaces pendant la soirée. Pour votre plaisir, voici quelques photos du party.

Samedi soir, à la Ripaille de Repentigny, il y avait un concours de costumes, avec un “voyage” pour 4 en république dominicaine à gagner. Puisque j’ai décidé d’aller souper avec des amis, j’ai prêté mon Bob à ma soeur pour qu’elle tente sa chance…Et bien je n’ai pas mis de efforts pour rien, parce qu’elle a gagné. Sauf que le “voyage”, c’est en réalité un condo près de la mer pendant une semaine. Il faut donc acheter ses billets d’avion, sa bouffe et ses consomations. Alors finalement, ma soeur va y aller avec 3 amis.

Mais tout de même, je suis bien fier de mon Bob, il nous a fait passé une belle fin de semaine. Sauf qu’après son aventure d’hier soir dans un bar, il est pas mal mou et il pu.

Diesel

Ça fait 2 semaines que vous êtes au moins 5 par jour à me demander des nouvelles de mon entrevue. Alors je suis hyper-heureux de prendre le temps de vous dire que j’ai obtenu le poste chez Diesel Marketing !

Merci pour vos encouragements !

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  • Who ?

    My name is François Côté. I live in Montreal, QC, and I've been blogging in french for a couple of years.

    I'm a Web Producer for CloudRaker. Because I love the Web and tons of other things that I want to share, I will also try to communicate my thoughts in english once in a while.

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