le texte sexiste du vendredi.
Si vous avez la possibilité d’engager une courte conversation de 5 minutes avec une femme aujourd’hui, tentez l’expérience suivante: Il suffit de débuter la conversation par un bon potin croustillant. Dans 90% des cas, votre interlocutrice vous remerciera inconsciement en vous dévoilant un minimum de cinq ou six autres potins tous aussi croustillants! Mais attention, la règle du 5 minutes est très importante à suivre, sans quoi vous vous embarquerez dans des conversations d’une demi-heure, voire d’une heure, et vous sombrerez éventuellement dans l’ivresse du potinage.
Tant qu’à moi, vaut mieux devenir alcoolique.
Bon Vendredi!
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7 Responses to “le texte sexiste du vendredi.”
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My name is François Côté. I live in Montreal, QC, and I've been blogging in french for a couple of years.






J’ai vérifié et ça marche, à condition que ça soit une fille de salon.
Je me permettrais d’ajouter qu’il est bon de se prévoir une porte de sortie pour s’assurer de ne pas dépasser le 5 minutes. C’est là que le voisin de bureau devient très commode.
Moi je suis un peu tannee que les gars disent que les filles sont potineuses…Vous l’etes autant que nous, sinon plus…Avouez le donc que c’est juste une technique de cruise votre affaire du 5 minutes!!!
Ouais bon. Je doute que ça marche avec moi. Impossible de me cruiser. Ou de m’intéresser avec des potins. Essaie bien, on verra. Mes potins, je les prends aux sources. Et les plus avides lecteurs de mon blogue sont des gars.
Mesdames, calmez-vous! Vous êtes très loin dans le champ, au fond près de la moissonneuse-batteuse, avec vos histoires de cruise.
Si je potine au compte-goute, ce n’est pas pour charmer, car pour ça j’ai d’autres atouts (comme mon cube Rubik).
Le potinage pour moi n’est rien d’autre qu’un trépidant hobby.
Le cube rubik ça m’impressionne pas pantoute
Prochaine fois qu’on se croise, je t’aborde d’un savoureux potin croustillant tout en faisant mon Rubik de l’autre main. Tu ressentiras dès lors une douce chaleur dans le fond de ton ventre.
Point final, bon!
L’amour, ça ne me fait plus rien